Passez-vous les maux...
Word est bien pratique pour taper bien du texte. J'ai bien été heureuse de connaître des fonctionnalités plus poussées la semaines dernière, comme la révision d'un texte à plusieurs.
Toutefois, ne nous laissons pas berner - Word n'est pas toujours convivial. Il est parfois difficile de trouver l'aiguille dans la botte de cowboy. (et pourtant, l'espace est assez restreint)
Un petit exemple qui m'est arrivé récemment :
État initial :
Je souhaite paginer un long travail.
Le long travail contenait certaines pages en paysages d'autres en portrait.
Certains numéros de page étaient absent de la mise en page.
C'est en cherchant beaucoup la tête d'épingle (tiens, ça rapettisse), en me questionnant énormément (pourquoi ces pages sont si particulières? qu'ont-elles que les autres non pas?) que j'ai finalement trouvé. Voyez-vous, en changeant la mise en page, on effectue, d'emblée et automatiquement un saut de section. Or, pour pouvoir insérer des numéros de page, il faut faire seulement des sauts de page. Sinon, il faut aller dans le pied de page des nouvelles sections, insérer un numéro de page, et dans le format, cocher à la suite de section précédente.
C'est ridicule le temps que ça m'a pris pour résoudre le problème. Et ça, je trouvais ça inacceptable (par orgueil et par hargne contre les produits de Microsoft).
Ma grosse question : comment les élèves - surtout des élèves peu habitués aux réalités informatiques, comme en accueil - peuvent-ils posséder les compétences nécessaires pour évaluer la situation problématique et la régler. Bien souvent - et je le remarque souvent chez mes compaires - on fait plutôt face à un sentiment d'impuissance et on cesse de vouloir se battre pour trouver Charlie. C'est une nature dichotomique de l'informatique pour moi. Chez les plus connaisseurs, les plus curieux, les plus résistants et généralement ceux qui ont une bonne estime informatique d'eux-mêmes, on souhaite à tout prix trouver l'erreur. Mais chez les autres, ça crée simplement un désespoir et une forme de rage inexplicable. Et ça, c'est pas bon lorsqu'on veut développer la confiance en soi de l'élève.

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